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        <title>EL ANDALOUS</title>
        <description>Le coeur et l'art l'amitié et la fraternité trait d'union au delà des cultures</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 22 Aug 2008 18:06:59 +0200</lastBuildDate>
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                <title>La musique arabo-andalouse</title>
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                <author>noreply@ (el andalous)</author>
                                <pubDate>Fri, 08 Aug 2008 11:44:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;424&quot; width=&quot;562&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/-Uhhdalgy-0&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;424&quot; width=&quot;562&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/-Uhhdalgy-0&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;text&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; color: #008000;&quot;&gt;&lt;b&gt;La musique arabo-andalouse&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Al Andalus, nom donné au sud de la péninsule Ibérique où s’établirent les invasions successives de peuples d’origine arabe et nord-africaine du VIIIe au XVe siècles, fut pendant le Moyen-Âge un foyer de culture dont l’influence devait rayonner sur toute l’Europe médiévale. L’Europe n’avait alors pas encore atteint un degré de civilisation comparable à la splendeur et au raffinement extrême auxquels étaient déjà parvenus les habitants du Sud de l’Espagne. Très vite, après que le Califat de Cordoue eut proclamé son indépendance en 755,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;la culture devint autochtone, aboutissant à une forme de vie et à un esprit typiquement andalous, nés du mélange des cultures antérieures de la péninsule, du legs grec et des apports orientaux. Déjà à l’époque romaine, les danseuses de Cadiz, héritières présumées de la culture de l’île de Tartessos, étaient célèbres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La musique, proscrite par le Coran au même titre que le vin ou toute forme de représentation anthropomorphique ou animale, était particulièrement florissante en Al-Andalus grâce au mécenat des émirs, des princes et des califes. Étudiée par les plus illustres théoriciens, elle était interprétée par les meilleurs musiciens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;On comprend aisément qu’un peuple, établi dans une région très fertile, amoureux de la nature et des plaisirs les plus raffinés, du bon vin, de la poésie la plus exquise et des plus hautes manifestations de l’esprit, ne pouvait suivre avec une très grande orthodoxie les prescriptions du prophète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La musique arabo-andalouse ou hispano-musulmane nous a seulement été transmise par la tradition orale. Au début du XIIIe siècle et après la conquête de Cordoue, Séville et Valence par les chrétiens, les habitants de Cordoue s’installèrent à Tlemcen, ceux de Séville à lfriqiya, l’actuelle Tunis, et ceux de Valence à Fez. Grenade demeura le seul centre musical de la péninsule. La ville étendit son influence jusqu’aux villes nord-africaines déjà citées, jusqu’à sa chute, le 2 janvier 1492, date à laquelle les habitants de Grenade allèrent s’établir à Tetuan et Chauen. Ces villes conservent encore la tradition de cette culture dans sa plus grande pureté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La grande forme musicale où brillèrent particulièrement les arabo-andalous est la Nouba, littéralement “tour”.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;C'est une série ou une suite de mélodies regroupées en différents mouvements, selon un ordre préétabli et composées dans le même mode musical. Historiquement selon le livre de El Haik (Mss. de Tetuan), il y avait vingt-quatre Noubas qui correspondaient aux vingt-quatre heures du jour, mais malheureusement elles ne nous sont pas toutes parvenues, et celles qui ont survécu ne sont pas toutes complètes. La Nouba est une forme musicale monodique très élaborée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Elle est uniquement instrumentale ; même lorsque le chant y constitue un élément concertant inséparable, il n’a pas de valeur artistique en soi, mais seulement une fonction décorative. La Nouba n’a pas d’expression dynamique et ses mouvements s’accélèrent progressivement du milieu jusqu’à la fin. Ses deux éléments essentiels sur le plan musical sont la mélodie - instrumentale et vocale - et le rythme. La composition mélodique est basée sur un nombre variable de mélodies (sana‘a) précédées d’un prélude instrumental, qui peut être de différents types : M’shalya ou Buguia,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Si le rythme est libre, et Touchia (prélude) ou Bacheraf (ouverture) si le rythme est défini. Un M’shalya interprété par un instrument en solo est appelé Taqsim. Par ailleurs, un autre type de chanson, le Mual, de rythme libre et de caractère parfois improvisé, vient s’intégrer dans la Nouba. Un autre chant enfin, appelé Inshad, est utilisé tantôt comme prélude, tantôt pour relier les mouvements entre eux. Après l’introduction, constituée par l’une des formes du prélude déjà exposées, commence l’exécution de la suite, selon un plan général d’organisation rythmique. Le rythme, toujours complexe, est l’élément distinctif de chacune des cinq parties qui forment la Nouba et qui donnent leurs noms aux cinq mouvements: Basit, Qaim ua nisf, B‘tayhi, Darf et Quddam. La tradition nous rapporte que nous devons au musicien Ziryab les règles écrites d’interprétation des Noubas et la façon dont devaient se dérouler les concerts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ce singulier personnage qui arriva à Cordoue en 822 était né en 789 en Irak, Il était disciple à Bagdad du célèbre Ishaq-al-MawsiIi, le musicien de cour du Calife Harum-al-Rachid. À cause de la jalousie qu’il éveilla chez son maître, pour avoir enthousiasmé le calife, il dut quitter la ville. Il chercha fortune en Afrique où il s’installa pour peu de temps à la cour de Ziyadat Allah Ier à Ifriqiya et de là écrivit au calife de Cordoue Al-Haquem Ier qui, en réponse, l’invita à sa cour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Quand le musicien débarqua à Algesiras, il apprit que Al-Haquem Ier était mort. Son fils et successeur, Abd-al-Rahman II, contemporain de Charlemagne, amoureux de musique plus encore que son père, le reçut avec une telle abondance de présents qu’il n’hésita pas à s’installer en Espagne pour le restant de ses jours. Avec lui pénétrèrent en Andalousie les courants d’influence qui devaient donner une nouvelle orientation à la culture, aux mœurs et à la vie quotidienne. Sous l’influence de Ziryab, la cour et la ville de Cordoue transformèrent leurs mœurs domestiques, leur mobilier, leur cuisine, leurs manières, et bien des siècles plus tard, son nom était encore invoqué à l’apparition d’une mode nouvelle dans les salons de la péninsule. Sur le plan musical, son influence fut plus grande encore, puisque, comme on l’a dit, il fixa les règles d’interprétation et de déroulement des concerts. Il fonda à Cordoue un conservatoire qui, à ses débuts, présentait de grandes similitudes avec l’école orientale de Ishaq-al-Mawsili, mais évolua très vite dans une direction tout à fait originale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Il introduisit ainsi en Espagne les chansons orientales d’origine ancienne gréco-persane, véritable matrice mélodique de la musique européenne postérieure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Au nouveau luth qu’il avait inventé, il ajouta une cinquième corde qu’il plaça entre les quatre autres du luth traditionnel représentant les quatre tempéraments du corps humain. Pour situer la musique arabo-andalouse dans son contexte historique, il faut rappeler que les arabes furent les premiers à découvrir les théories musicales grecques, à les assimiler et à les enrichir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;L’influence de cette musique sur l’Europe du Moyen-Âge est bien plus profonde et importante qu’on ne serait porté à le croire. Près de deux cents traités musicaux ont été écrits entre le IXe et le XIIIe siècles, certains d’une grande importance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Ces traités étaient étudiés et connus dans les principaux monastères européens. L’exemple et l’art des théoriciens et musiciens arabes marquèrent la naissance de la musique européenne, telle qu’elle nous apparaît dans les premiers chants romans de l’Espagne chrétienne et du Sud de la France, ainsi que le développement de la musique religieuse et du plain-chant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Cette influence apparaît d’autant plus évidente si nous énumérons la quantité d’instruments qui devinrent d'usage courant en Europe, certains d’origine orientale et perse comme le luth, le psalterion ou canon, le rebec ou la vièle, etc … et d’autres d’origine grecque comme l’orgue décrit déjà au IXe siècle par Mafatih Al-Khouarez-mi et Ibn Sina dans son livre de Science II (“Qitab al-shifa”). La forme poétique la plus typique des poètes andalous a été la muwaxxaha ou zéjel, créée par Mucaddam Ben Mufa el Cabri, un aveugle de la province de Cordoue qui vécut au temps de l’émir Abdallah et de Abderraman II, à la fin du IXe et au début du Xe siècle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Cette forme poétique fut extraordinairement populaire pendant tout le Moyen-Âge.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Dans les cours provençales, premier reflet de l’esprit des cours galantes et raffinées à la manière andalouse qui se manifeste dans l’Europe chrétienne, les troubadours, voyageant d’un pays à l’autre, connaissaient très bien la musique arabo-andalouse ainsi que l’utilisation des instruments. La forme du Zéjel apparaît déjà chez certains des plus anciens comme Guillaume de Poitiers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Au nord de la France nous trouvons une multitude de ballades et de rondeaux écrits en forme de zéjel, certains datant du XIle et la majorité du XIIIe siècle. Le célèbre rondeau “La Belle Aëliz”, dans le “Jeu de Robin et de Marion” d’Adam de la Halle, est un zéjel de la forme Ia plus pure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Le grand Guillaume de Machaut nous a donné maintes preuves de sa connaissance très approfondie de la musique et des instruments arabes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;En Italie, la forme du zéjel apparaît pour la première fois dans l’éloge de Fra Jacopone da Todi, disciple de St François d’Assise.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;De nombreux frottole et d’autres chants italiens ont par ailleurs la structure du zéjel, qu’ils soient du XIVe, XVe ou XVIe siècles. Dans l'Espagne chrétienne du XIIIe siècle, le roi Alfonso X Le Sage (1230-1284) forme une cour où se développe le meilleur des cultures arabe, juive et chrétienne. II fonde l’école des traducteurs de Tolède dont l’importance est bien connue et l’Université de Salamanque où l’enseignement de la musique est dispensé avec l’arithmétique, l’astronomie et la géométrie, comme il était d’usage dans les centres d’études arabes. Dans son œuvre musicale “Les Cantigas de Santa Maria”, des quatre cent dix-sept compositions qui forment la collection, trois cent trente-cinq sont des zéjels. Les miniatures représéntées à l’en-tête des Cantigas de Loor sont très précieuses pour l’étude des instruments romans et gothiques et même arabes puisque plusieurs musiciens arabes y sont représentés, jouant le Qitar (tambour), Ud (luth), Bug (petite flûte), Quanum (Psalterion), Ghaïta (cornemuse), Kaman-jeh (viole), Rabat (rebec) et Darabukka (Darbuga). En écoutant cette musique, nous nous imprégnons de l’atmosphère qui règne encore dans les Alcazars de Séville ou dans l’Alhambra de Grenade ou dans la mosquée de Cordoue et dans les ruines du palais de Mandinat-az-Zahara. Une atmosphère qui est encore vivante dans les rues des villes andalouses et qui évoque l’amour de la vie, le goût de la beauté qui remplissait la vie quotidienne arabo-andalouse plus profondément que celle de tout autre peuple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Petit lexique de la musique arabo-andalouse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Nouba :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Forme de musique arabo-andalouse, consistant en une suite chantée et instrumentée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Malouf :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Littéralement “conforme à la tradition”, désigne à Constantine, en Lybie et en Tunisie, la musique arabo-andalouse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Wasla :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Littéralement “ce qui relie”. La wasla rassemble des pièces chantées et instrumentées. Elle ne survit de nos jours que dans la ville d’Alep (Syrie).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Mahloun :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Genre traditionnel et urbain au Maroc, basé sur la qasîda. Son lien avec l’art arabo-andalou est de plus en plus admis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Muwashshah :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Poème de forme libre, s’opposant à la qasîda classique. Il peut être déclamé ou chanté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Qasîda&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Poème monorime arabe apparu à l’époque antéislamique. En Afrique du Nord, la qasîda relève d’avantage de formes populaires et n’est pas incluse dans la nouba.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>andalous sur les avant-gardes</title>
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                <author>noreply@ (el andalous)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 08 Aug 2008 11:17:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;h1&gt;Sur un air de flamenco&lt;br /&gt; au Petit Palais&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!--img class=&quot;portrait&quot; src=&quot;/maquette/photo.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /--&gt;&lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;Valérie Sasportas&lt;br /&gt; 07/08/2008&lt;/span&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/commentaires/nbcmt.php?article=20080805ARTFIG00520&quot;&gt; &lt;!--  //&lt;![CDATA[ &lt;!    // --&gt; // --&amp;gt; &lt;/script&gt; &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2008/08/05/d0d5a642-6469-11dd-8b79-54fa59219206.jpg&quot; alt=&quot;Kees van Dongen, Spanish dancer, 1907-1908, Gouache sur papier. (Adagp, Paris 2008 VEGAP)&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;leg&quot;&gt;Kees van Dongen, Spanish dancer, 1907-1908, Gouache sur papier. (Adagp, Paris 2008 VEGAP)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;h2&gt;Avec «La nuit espagnole», le Petit Palais, à Paris, explore l'influence de la danse et du chant andalous sur les avant-gardes artistiques européennes de&amp;nbsp;1865 à&amp;nbsp;1936.&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'où vient le flamenco&amp;nbsp;? Comment cet art aux trois clés - chant, guitare et danse - est-il devenu le symbole de l'identité espagnole&amp;nbsp;? Comment est-il devenu la muse de peintres, sculpteurs, photographes par-delà les frontières espagnoles&amp;nbsp;? Le Petit Palais, à Paris, propose une exposition fouillée, avec «La nuit espagnole », sous-titrée «Flamenco, avant-garde et culture populaire, 1865-1936 », réalisée en association avec la Sociedad Estatal para la Acción Cultural Exterior d'Espagne (SEACEX) et le Musée Reina Sofia à Madrid, où elle a été présentée l'hiver dernier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La date du début, 1865, correspond au voyage du peintre français Édouard Manet en ­Espagne. Quant à 1936, c'est le début de la guerre civile, en même temps que la date de la disparition de la danseuse emblématique du flamenco, Antonia Mercé, dite La Argentina, emportée par une attaque ­cardiaque sous le choc du ­Pronunciamento militaire de Franco. Le thème, la nuit espagnole, renvoie sans ­doute à cette guerre, mais aussi et d'abord «au titre d'un article de l'historien de l'art Angel Gonzalez, de 1991, emprunté à un tableau de Francis Picabia, de 1922», explique Gaëlle Rio, commissaire de l'exposition.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'esprit de Picabia hante l'itinéraire peuplé d'artistes d'avant-garde, qui déconstruisent, recomposent et stylisent le corps de la danseuse, et celui de la guitare tout en pleins et en creux, jouant sur l'ombre et la lumière. Aucun des tableaux de Picabia cependant n'est exposé ici, pas plus qu'ils ne l'étaient à Madrid d'ailleurs, jalousement conservés au Musée Ludwig de Cologne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les peintres français ouvrent le parcours, avec deux toiles pittoresques de Manet et de Courbet. Le flamenco, c'est l'Espagnol. Pour portraitiser son Guitarero, en 1860, Manet, qui ne fera le voyage que cinq ans plus tard, contemple Murillo, Goya, Velazquez et Zurbaran, exposés dans les galeries du Louvre. Autre voyageur immobile, Courbet, lui, s'inspire d'affiches pour peindre sa Signora Adela Guerrero en 1851. Toute l'exposition s'articule autour de ce double regard, ibérique et étranger. Et le cliché sert de prétexte pour aborder la critique sous-jacente des ambivalences de cet art qui célèbre «la fête, la beauté et l'identité nationale, autant que la nuit, les excès, le travestissement, la misère et la mort».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Une culture à la puissance esthétique et dramatique&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au total, 60 artistes expriment, en 150 œuvres et objets (tableaux, dessins, photos, costumes, statues, guitare de Ramon Montoya, documentaires), la puissance esthétique et dramatique de cette culture des bas-fonds de l'Andalousie, promue emblème d'un peuple au-delà des mers et des Pyrénées. Courbet, Manet, Degas, Picasso, Miro, Delaunay, Man Ray, Sargent, Sorolla, Garcia ­Lorca, de Falla, Albeniz, mais ­aussi les étoiles du flamenco La Argentina et Vicente Escudero s'affichent sur d'immenses murs rouges. Et, depuis le début de la semaine, Christian Lacroix expose quinze robes haute-couture inspirées du flamenco.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur le parquet du Petit Palais, on imagine des claquements de talons. Mais sauf les neuf extraits de films, il n'y a dans les salles pas le moindre grattement de cordes, ni percussion. «Nous n'avons pas souhaité faire une exposition spectacle, justifie Gaëlle Rio. Ce n'est pas un auditorium.» Dommage. «Le&amp;nbsp;plus élitiste de tous les arts populaires», défini par le compositeur russe Igor Stravinsky, souffre mal d'être découvert en silence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://scope.lefigaro.fr/arts-expositions/exposition/musee/e-e463464-la-nuit-espagnole-flamenco-avant-garde-et-culture-populaire-1865-1936/static/&quot;&gt;&lt;br /&gt; » Retrouvez les infos pratiques de &quot;La nuit espagnole&quot; au Petit Palais avec le FigaroScope&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Que pensent les musulmans de Jésus?</title>
                <link>http://elandalous.hautetfort.com/archive/2008/06/15/que-pensent-les-musulmans-de-jesus.html</link>
                <author>noreply@ (el andalous)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 15:14:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;h1 align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/culture/2008/10/31/03004-20081031ARTFIG00003-la-royal-academy-s-apprete-a-rehabiliter-byzance-.php&quot;&gt;&lt;img class=&quot;photo&quot; src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2008/10/31/4f2af49c-63a8-11dd-b4b0-aee0a120d96f.jpg&quot; alt=&quot;La Royal Academy s'apprête &amp;lt;br/&amp;gt;à réhabiliter Byzance&amp;lt;br/&amp;gt;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; font-family: Times New Roman; color: #996633;&quot;&gt;Que pensent les musulmans de Jésus?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;p class=&quot;nr1p&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les musulmans respectent et révèrent Jésus (que la paix soit sur lui).&amp;nbsp; Ils le considèrent comme l'un des plus importants messagers que Dieu a envoyé à l'humanité.&amp;nbsp; Le Coran confirme sa naissance miraculeuse (d'une vierge), et un chapitre du Coran est intitulé &quot;&lt;i&gt;Maryam&lt;/i&gt;&quot; (Marie).&amp;nbsp; Le Coran décrit la naissance de Jésus comme&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;suit:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p class=&quot;qr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ys.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt; (Rappelle-toi) quand les Anges dirent: &quot;Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part: son nom sera le Messie Jésus, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu.&amp;nbsp; Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr, et il sera du nombre des gens de bien&quot;.&amp;nbsp; Elle dit: &quot;Seigneur!&amp;nbsp; Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée?&quot;.&amp;nbsp; &quot;C'est ainsi!&quot;, dit-Il.&amp;nbsp; Dieu crée ce qu'Il veut.&amp;nbsp; Quand il décide d'une chose, Il lui dit seulement &quot;Sois&quot;, et elle est aussitôt.&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ym.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt;&lt;/b&gt; (Coran, 3:45-47)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;nr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Jésus est né de façon miraculeuse sur l'ordre de Dieu, tout comme Adam, à qui Dieu avait insufflé la vie sans qu'il n'ait eu de père.&amp;nbsp; Dieu a dit:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;qr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ys.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt; Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: &quot;Sois&quot;; et il fut.&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ym.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt;&lt;/b&gt; (Coran, 3:59)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;nr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Durant sa mission prophétique, Jésus a accompli plusieurs miracles.&amp;nbsp; Dieu nous révèle que Jésus a dit:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;qr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ys.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt; &quot;En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur.&amp;nbsp; Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans; et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau.&amp;nbsp; Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu.&amp;nbsp; Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons...”&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ym.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt;&lt;/b&gt; (Coran, 3:49)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;nr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les musulmans croient que Jésus n'a pas été crucifié.&amp;nbsp; Ses ennemis avaient l'intention de le crucifier, mais Dieu l'a sauvé et l'a élevé vers Lui.&amp;nbsp; Et l'apparence physique de Jésus fut donnée à un autre homme.&amp;nbsp; Alors les ennemis de Jésus s'emparèrent de cet homme et le crucifièrent, croyant ainsi crucifier Jésus.&amp;nbsp; Dieu a dit:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;qr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ys.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt; ...Ils dirent: &quot;Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu&quot;...&amp;nbsp;&amp;nbsp; Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié,&amp;nbsp;mais son apparence fut donnée à un autre homme (et ils tuèrent cet homme)...&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/aqwas-ym.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;22&quot; width=&quot;12&quot; /&gt;&lt;/b&gt; (Coran, 4:157)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;nr1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Ni Mohammed &lt;img src=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/salla.jpg&quot; align=&quot;texttop&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;17&quot; width=&quot;21&quot; /&gt; ni Jésus ne vinrent pour apporter des changements à la doctrine de base selon laquelle on ne doit croire qu'en un seul Dieu, doctrine qui fut prêchée par d'autres prophètes avant eux; il vinrent plutôt pour la confirmer et la renouveler.&lt;sup&gt;&lt;a href=&quot;http://www.islam-guide.com/fr/ch3-10.htm#footnote1&quot; title=&quot;bf1&quot; name=&quot;bf1&quot;&gt;1&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table style=&quot;text-align: center;&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; width=&quot;433&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;301&quot; valign=&quot;bottom&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0e/Dome_of_the_rock_distance.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Image:Dome of the rock distance.jpg&quot; src=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0e/Dome_of_the_rock_distance.jpg&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;391&quot; width=&quot;510&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;34&quot; width=&quot;100%&quot;&gt; &lt;p class=&quot;im2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #339966;&quot;&gt;le troisième lieu saint&amp;nbsp; de l'islam&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; 
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                <title>Nour chante la paix.</title>
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                <author>noreply@ (el andalous)</author>
                                <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 09:50:07 +0200</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;asset-header&quot;&gt; &lt;h2 class=&quot;asset-name&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.lefigaro.fr/iran/2008/07/loin-des-tensions-iranoamerica.html&quot;&gt;Loin des tensions irano-américaines, l’ensemble Nour chante la paix.&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt; &lt;div class=&quot;asset-meta&quot;&gt;&lt;span class=&quot;byline&quot;&gt;Par &lt;a href=&quot;http://blog.lefigaro.fr/iran/delphine-minoui.html&quot;&gt;Delphine Minoui&lt;/a&gt; le 23 juillet 2008&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.lefigaro.fr/iran/2008/07/loin-des-tensions-iranoamerica.html#trackback&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;form class=&quot;mt-enclosure mt-enclosure-image&quot; mt:asset-id=&quot;2981&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.lefigaro.fr/iran/miniature%20nour.jpg&quot; class=&quot;mt-image-center&quot; style=&quot;margin: 0px auto 20px; display: block; text-align: center&quot; alt=&quot;miniature nour.jpg&quot; height=&quot;400&quot; width=&quot;533&quot; /&gt;&lt;/form&gt; Deuxième rue à droite, après le gros mûrier. Perdue au pied des montagnes qui dominent Téhéran, loin des gaz d’échappement et du tourbillon politique du centre ville, la maison de Christophe Rezaï n’a pour seule adresse fiable qu’un plan griffonné sur un bout de papier qu’on mémorise à la façon d’un savant jeu de Petit Poucet. &lt;p&gt;Et là, une fois passée la grosse porte en fer, qui s’ouvre sur un des rares derniers jardins de cette mégalopole tentaculaire de plus de 12 millions d’habitants, le visiteur n’a plus qu’à mettre au placard ses clichés sur la capitale iranienne en pleine crise nucléaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce petit havre de tranquillité, où se croisent les plus grands virtuoses de la place iranienne, ce n’est ni d’atome, ni de sanctions, ni de coupures d’électricité dont il est question. Chez Christophe Rezaï, chanteur tenor franco-iranien, la musique est au cœur de toutes les préoccupations. « La politique, ce n’est pas ma tasse de thé », souffle-t-il.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Impossible, pourtant, de dissocier le message de paix et de tolérance délivré par son ensemble, créé en 2000 et baptisé symbolique &lt;a href=&quot;http://fr.nourensemble.com/page.aspx?id=29&quot;&gt;« Nour »&lt;/a&gt; (« La lumière »), d’une inquiétude de la société civile iranienne de se retrouver en sandwich entre la course au nucléaire et les éternelles rumeurs d’attaque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l’heure des tensions entre Téhéran et Washington, Christophe et ses huit acolytes (dont trois français) travaillent sur le dialogue interculturel, en fusionnant subtilement la musique médiévale chrétienne et la musique persano-kurde séculaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un savant mélange, fruit d’un travail de longue haleine, qui donna naissance, en 2005, à un album intitulé « Alba », où instruments traditionnels à cordes, à vent, et à percussion, se mêlent aux mélodies vocales qui tanguent entre Orient et Occident. Son enregistrement dans le Palais d’Ardéchir Babakan, à Firouz Abbad, datant du troisième siècle (époque de la dynastie Sassanide) fut, à ce titre, hautement symbolique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« A l’origine, on avait choisi ce palais pour sa formidable acoustique, car on voulait que l’enregistrement soit le plus naturel possible. Et au fil des répétitions, on découvrit que l’époque sassanide avait beaucoup influencé la littérature et l’architecture médiévale…. Une belle coïncidence, symbole d’un brassage millénaire entre les cultures orientales et occidentales», raconte Christophe Rezaï.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;form class=&quot;mt-enclosure mt-enclosure-image&quot; mt:asset-id=&quot;2982&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.lefigaro.fr/iran/DSCN7690.JPG&quot; class=&quot;mt-image-center&quot; style=&quot;margin: 0px auto 20px; display: block; text-align: center&quot; alt=&quot;DSCN7690.JPG&quot; height=&quot;384&quot; width=&quot;512&quot; /&gt;&lt;/form&gt; De l’enregistrement du CD, distribué par Hermès, une des meilleures maisons de disque iranienne, naquirent également de jolies surprises. « Dans une des pièces musicales purement vocale, une berceuse kurde arrangée pour cinq voix, on entend un « chut, chut » en arrière plan. C’est le fruit du hasard : ce jour-là, une chouette s’ingéra discrètement dans notre travail. On ne s’en rendit compte qu’en écoutant le morceau », dit-il. &lt;p&gt;Au-delà de l’exploration musicale, la recherche de l’ensemble se situe également au niveau textuel. Les nouveaux morceaux du répertoire offrent une juxtaposition des passages de la Bible aux sourates du Coran, dans une et même chanson. « Nous sommes en perpétuelle création», souligne Christophe Rezaï. Quant, en 1994, ce tenor franco-iranien, natif de Toulouse et doté d’un profond sens de l’exploration musicale fit son premier retour en Iran, ses valises n’étaient remplies que pour quelques semaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fasciné par la richesse méconnue de sa culture d’origine, il finit par y rester. Depuis, treize années sont passées. « Il y a encore tellement d’autres formes musicales à explorer. Pour l’heure, pas question de partir. Ma place est ici, en Iran », dit-il.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;A noter : L’ensemble Nour sera en concert en France ce soir (23 juillet, à Moissac) et dimanche soir (26 juillet, Festival de Conques). Le 10 octobre, il se produira au Festival des Arts sacrés (Orléans).&lt;br /&gt; Pour en savoir plus, consultez le&lt;/i&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.nourensemble.com/page.aspx?id=29&quot;&gt;&lt;i&gt;site web de Nour&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Martyr ou prophète</title>
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                <author>noreply@ (el andalous)</author>
                                <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 09:36:01 +0200</pubDate>
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                     &lt;h1&gt;Une existence placée&lt;br /&gt; sous le signe du repentir&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt; &lt;div class=&quot;infos&quot;&gt;&lt;!--img class=&quot;portrait&quot; src=&quot;/maquette/photo.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /--&gt; &lt;span class=&quot;sign&quot;&gt;Jean-François Colosimo&lt;br /&gt; 04/08/2008&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- infos --&gt; &lt;div class=&quot;photo&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/medias/2008/08/04/97212ac6-61d9-11dd-92ab-4bea188ac4a9.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;!-- photo --&gt; &lt;h2&gt;Martyr ou prophète à l'appel de la vérité, Soljenitsyne avait placé son existence au service de la littérature.&lt;/h2&gt; &lt;img src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;p&gt;Ce jour, Aleksandr Issaïevitch entre pleinement dans la lumière du royaume. L'empire des ombres, il y avait goûté, en avait traversé le néant, lui avait dit adieu et&amp;nbsp;en était revenu, vivant, il y a déjà bien longtemps, au mitan du plus inhumain des siècles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu plus tôt, Hegel, Marx, Nietzsche, Freud, l'Allemagne philosophique devant qui avait abdiqué l'esprit de l'Europe avaient proclamé la mort de Dieu. Les campagnes russes, bientôt celles de Chine, de Pologne, de Cuba, d'Angola, du Cambodge, entérinaient la mort de l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec son catéchisme manichéen, ses temples manufacturiers, ses rites bellicistes et ses pontifes haineux, une gnose barbare prétendait au rang de religion universelle. Les charniers, qu'elle dressait par milliers pour des millions de victimes, lui tenaient lieu d'ex-voto. Et les intellectuels, au service du parti du progrès, de chiens de garde. Silence, on tue. Ce fut alors que, parmi des râles étouffés, des noms effacés, des cadavres amoncelés, se leva une voix. Des décombres de l'Histoire monta un chant. Une nouvelle Odyssée. La sienne. La leur. La nôtre. Parce que payée du prix eucharistique du sang.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«J'avais affronté leur idéologie, mais en marchant contre eux, c'était ma propre tête que je portais sous mon bras» (Le Chêne et le Veau). Les icônes de Rostov, de Moscou, de Riazan, ayant échappé à la destruction communiste, montrent ainsi Jean, le baptiste et précurseur, après sa décollation, métamorphosé en ange du Jugement, précédant la descente du Christ aux Enfers, lui ouvrant la voie, annonçant la proche résurrection du Verbe. Puissance de l'impuissance de Soljenitsyne, écrivain, parce que martyr ou encore prophète, se sachant soumis à une parole plus grande que la sienne, ayant éprouvé jusque dans sa chair que le désir d'immortalité que parodie la littérature s'accomplit dans l'humilité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;«En taisant le vice, nous le semons»&lt;/h3&gt; &lt;p&gt;De ce tournant, à la fois retournement, conversion, ravissement au milieu du chemin de sa vie, devait découler, rare et secrète, la coïncidence en lui de la destinée et de l'œuvre. C'est qu'à rebours de toutes les repentances du monde, l'appel de la vérité avait placé son existence sous le signe radical du repentir. «En taisant le vice, en l'enfonçant dans notre corps, nous le semons» (L'Archipel du Goulag). Le mal ne tient que dans la clandestinité. Il n'est de damnation que celle, volontaire, du mensonge consenti. Et la leçon ne devait pas valoir que pour l'indicible horreur de l'Est. Elle allait s'appliquer au stupide bonheur de l'Ouest, à la bête idolâtrie de l'Occident confondant les biens et le Bien, l'argent et l'ordre, la jouissance et l'honneur.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Impardonnable. Tout comme était impardonnable sa volonté de vivre russe, de penser russe, de parler et d'écrire russe. Aussi, dès qu'il apparut, pour la première fois, comme en chair et en os, incarné, trop incarné, sur l'écran d'«Apostrophes», en 1975, réveilla-t-il la sarabande des énergumènes, adeptes du compromis et maîtres en manipulations… Menteur, réactionnaire, nationaliste, slavophile, tsariste, grand-russe et, au besoin… fasciste, antisémite… Ce fut pourtant Raymond Aron qui, dans ces mêmes colonnes, pressentant la nature biblique du mystère, retrouva l'évidence théologale en osant parler d'un visage illuminé par «un message de charité, de foi et d'espérance».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Combien furent-ils alors, et depuis, à comprendre l'unique vocation de Soljenitsyne&amp;nbsp;? L'élection qui l'avait saisi, dont il s'était saisi&amp;nbsp;? Ils se comptent sur les doigts d'une main en France Claude Durand bien sûr, Nikita Struve, Georges Nivat, Olivier Clément… Ce sont eux qui ont escorté l'œuvre, trop méconnue encore, alors que nos enfants, et les enfants de nos enfants, apprendront à lire le XXe&amp;nbsp;siècle dans La Roue rouge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ce jour, comme pour Dostoïevski, il y a cent ans et plus, c'est ce peuple de Russie, absurde, saint et insensé, plein de péchés, à la démesure de ses piétés, qui fait honte au monde entier et que le monde entier envie, ce sont les pauvres, les humbles, les infirmes, les idiots, les ivrognes, venus des quatre coins de la terre russe, qui accourent en psalmodiant «Mémoire éternelle» pour embrasser et bénir la dépouille mortelle de celui-là seul qui sut les consoler en acceptant, pour lui-même, ici-bas, le lot de l'inconsolation. Et, avec eux, marchant à leurs côtés, invisibles mais présents, tous les morts sans sépulture du goulag, jetés dans la fosse, abandonnés à l'abîme, et ce jour, définitivement sauvés de l'oubli, entrant enfin, à la suite d'Aleksandr Issaïevitch, en sa compagnie, dans la paix céleste.&lt;/p&gt; 
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